L’écotourisme en renfort pour la protection de de l’environnement

Fort de son immense potentiel (250 forêts classés, 17 réserves botaniques, 8 parcs nationaux et 6 réserves naturelles), le pays se positionne davantage comme un exemple du tourisme vert, gage de protection de l'environnement. Mais la Côte d'Ivoire revient de loin !

Face aux enjeux liés à la problématique de l’environnement, l’écotourisme se positionne aujourd’hui comme une alternative importante contre la destruction de la couche d’ozone – une pratique qui permet à l’homme de mieux comprendre son rapport avec l’environnement et l’importance de la conservation des espèces naturelles.

Le parc forestier ivoirien mise en mal depuis plus d’une dizaine d’année a eu la vie sauve grâce à cette nouvelle venue: l’écotourisme.

La Côte d’ivoire n’est pas épargnée par cette tragédie, bien qu’étant, comme l’ensemble des pays africains, considérée comme faisant partie des pays les moins polluants de la planète, elle n’en demeure pas moins en danger. A en juger par la forte délégation ivoirienne au 21e sommet de la COP21, qui s’est tenue à Paris du 30 novembre au 12 décembre, on comprend fort bien l’importance que le gouvernement ivoirien accorde à notre environnement. En Côte d’ivoire, plusieurs projets de protection de l’environnement naissent chaque jour. Que ce soient des initiatives privées, collectives ou gouvernementales, elles promeuvent presque toutes la protection de l’environnement par l’écotourisme.

Le pays a ainsi mis en place depuis 2003 un « Plan National d’Action pour l’Environnement, Programme Cadre de Gestion des Aires Protégées » (PCGAP) afin de contribuer à cette préoccupation mondiale.

Pour atteindre tous ses objectifs touristiques et économiques, la Côte d’ivoire a un rôle important à jouer dans cette bataille de la lutte contre le réchauffement climatique.