Contribution : L’ après Covid-19 sous la gouvernance Ouattara.

Quelle société ivoirienne après la covid-19 sous la direction d’Alassane Ouattara ?

 Une question qui mérite d’être posée. Non parce qu’elle est sur les lèvres de certaines gens, mais parce qu’après chaque bouleversement, les nouvelles réflexions du manager, doivent permettre de prendre une longueur d’avance sur les débris de ce qui a été.

La logique selon moi, est que nous devons entrevoir d’ici 2025, une société plus inclusive. C’est-à-dire celle où chacun disposera d’un accès égal à tous les domaines de la vie, en tenant compte de la particularité des régions rurales et des villes. Ainsi l’intégration devra être favorisée et facilitée, en dépassant toutes les discriminations pouvant exister entre les individus (genre, culture, origines, etc.). Le déjà existant est un énorme soubassement qui constitue un bon socle pour pouvoir réussir les nouveaux défis. Le lien social devra être tissé entre générations, cultures et catégories sociales. Les conflits devront être gérés avec élégance, pour assurer une sécurité de base à tous, ainsi qu’une cohésion sociale renforcée.

La solidarité et le bénévolat devront être encouragés par l’équipe managériale. Les conditions préalables au bien-être des citoyens devront être réunies. A savoir : « la paix, l’éducation, le revenu confortable, la santé, le logement décent, l’écosystème stable, les ressources durables et la justice sociale. ». Bref, cette réussite devra avoir pour objectif le développement durable. Cette universelle donne va favoriser le bien-être de chaque individu. Le développement sera essentiel aux bienfaits d’une société inclusive qui luttera contre la pauvreté et les inégalités sociales, notamment dans le domaine de l’accès facile à la santé. Elle sera adaptée aux nouvelles situations de la santé publique, comme les maladies chroniques, et préservera en outre le meilleur niveau de vie possible pour tous. Ce, grâce à l’éducation et par le biais d’emplois appropriés et respectueux des conditions de vie et de santé. Nous fondons notre espoir qu’en 2025 sous les bons auspices d’Alassane Ouattara, nous vivrons dans une société résiliente. Les activités de production et de consommation seront axées sur une utilisation efficace des ressources naturelles dans le respect des limites de notre planète. Elles contribueront au développement social, économique, environnemental et culturel. Toutes les parties prenantes (les pouvoirs publics, les entreprises, la société civile et chaque citoyen individuellement) contribueront à une transition équitable vers un modèle économiquement durable. Dans celui-ci, il sera donné priorité au bien-être humain et à l’impact limité sur l’environnement.

 Le développement économique et la dégradation de l’environnement seront intégralement découplés. Dans ce développement, la création d’emplois décents prendra  une position centrale, tout en garantissant une offre suffisante de biens et de services répondant aux besoins fondamentaux. Ainsi la place de notre pays dans l’économie internationale, en ce qui concerne sa compétitivité, sera  garantie. Bien entendu, cet objectif implique des performances environnementales et sociales élevées à tous les niveaux (biens et services), sur leur cycle de vie depuis l’extraction des matières premières jusqu’à leur réutilisation et leur élimination.

Inévitablement sous la bénédiction d’Alassane Ouattara, les formes d’énergies bas carbone, en particulier les énergies renouvelables, seront massivement développées. L’efficacité des produits sera significativement augmentée. L’accessibilité des services énergétiques, tant sur le plan spatial que financier, sera significativement augmentée pour tous. La mobilité et les transports contribueront au développement social et économique. Ils seront respectueux de l’environnement grâce à un système multimodal intégré, des conditions maximales de sécurité, une réduction drastique des nuisances environnementales ; notamment grâce à une intégration des coûts externes dans les prix des transports et un réaménagement du territoire approprié. Les modes alimentaires n’auront d’incidence négative ni sur la santé ni sur l’environnement, grâce à des produits biologiques, une agriculture intégrée, une réduction du gaspillage alimentaire. Assurément, en 2025, l’objectif d’un environnement sain aura été atteint.

La Côte d’Ivoire aura réalisé de manière juste sa transition vers une société bas carbone et efficace en ressources. Elle aura pris les mesures nécessaires pour prévenir, à défaut corriger les impacts environnementaux dus aux activités humaines. Ce qui conduira à la maîtrise de la pollution de l’eau et de l’air, qui n’auront de ce fait plus d’incidence significative sur la santé, la biodiversité et les écosystèmes. Les biens et services rendus par les écosystèmes seront restaurés, valorisés et utilisés avec précaution et de manière durable contribuant ainsi à la préservation de la biodiversité. Bref, ce sera la phase significative des objectifs du Développement durable (Odd).

Dr Gustave Aboua PhD                                         .

Directeur général du Développement Durable

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